2026 marque un tournant pour le secteur de la propreté professionnelle. Le renforcement des réglementations liées au reporting extra-financier, combiné à une pression croissante des parties prenantes (clients, salariés, investisseurs), pousse les entreprises à revoir leurs critères d'achat. Le nettoyage des locaux, longtemps considéré comme une prestation périphérique, devient un poste directement observé dans les démarches RSE globales. Pour les donneurs d'ordres, la question n'est plus seulement « qui nettoie mes locaux ? » mais « avec quel impact, et dans quelles conditions ? ».
Transition écologique : les nouveaux standards du nettoyage professionnel
Le volet environnemental reste le plus visible des attentes RSE, mais il s'est considérablement affiné ces dernières années. Les entreprises ne se contentent plus d'un discours général sur l'écologie : elles veulent des preuves concrètes et mesurables.
L'utilisation généralisée de produits éco-labellisés et biosourcés
Les produits certifiés (Ecolabel européen, écocert, ou équivalents) s'imposent progressivement comme un standard minimum dans les appels d'offres. Au-delà de la certification, les entreprises s'intéressent de plus en plus à la chimie verte et aux formulations biosourcées, qui réduisent l'impact environnemental sans compromettre l'efficacité du nettoyage.
Réduction de la consommation d'eau et d'énergie sur les chantiers
Les méthodes de nettoyage à sec, la microfibre réutilisable ou encore les équipements basse consommation permettent de réduire sensiblement l'empreinte environnementale d'une prestation. Ces choix techniques, autrefois secondaires, sont désormais questionnés dès la phase de cahier des charges.
Gestion des déchets et économie circulaire dans les locaux d'entreprise
Le tri sélectif, la valorisation des déchets et l'intégration de logiques d'économie circulaire dans la gestion quotidienne des locaux font partie des critères de plus en plus scrutés. Un prestataire capable d'accompagner ses clients sur ces sujets, au-delà du seul nettoyage, se distingue nettement sur ce terrain.
L'impact social : valoriser l'humain au cœur de la prestation
Le volet social de la RSE est souvent moins mis en avant que l'écologie, alors qu'il pèse tout autant dans les décisions d'achat des entreprises soucieuses de leur image et de leur conformité.
Des conditions de travail éthiques pour les agents de propreté
Le secteur de la propreté a longtemps souffert d'un déficit de reconnaissance. Les entreprises clientes attendent désormais des prestataires qu'ils garantissent des conditions de travail dignes à leurs équipes : rémunération juste, respect du droit du travail, équipements adaptés et écoute des besoins des agents sur le terrain.
Formation continue et montée en compétences
La formation aux nouveaux procédés, aux règles de sécurité et à l'utilisation raisonnée des produits fait partie des exigences croissantes. Elle garantit à la fois la qualité de la prestation et la valorisation professionnelle des agents, un point désormais suivi de près dans les démarches de qualité de vie au travail (QVT).
Lutte contre le travail invisible et horaires d'intervention
La question des horaires d'intervention s'inscrit également dans cette dynamique. Favoriser des interventions en horaires visibles, plutôt que tôt le matin ou tard le soir de façon systématique, participe à la reconnaissance du métier et à l'intégration des agents dans la vie de l'entreprise cliente.
Gouvernance, transparence et reporting : prouver son engagement
Au-delà des actions concrètes, les entreprises attendent désormais une capacité de preuve. Le discours RSE ne suffit plus : il doit être documenté, mesurable et vérifiable.
Mesurer l'impact carbone des prestations de nettoyage
De plus en plus de donneurs d'ordres, notamment ceux soumis à des obligations de reporting extra-financier, demandent à leurs prestataires de propreté de leur fournir des données chiffrées sur l'empreinte carbone de leurs prestations. Cette exigence, encore marginale il y a quelques années, devient un critère de sélection à part entière.
Les certifications et labels exigés par les donneurs d'ordres
Certifications qualité, labels environnementaux, engagements formalisés dans une charte RSE : ces éléments de preuve pèsent de plus en plus lourd dans les décisions d'achat, en particulier pour les entreprises elles-mêmes engagées dans une démarche de conformité réglementaire.
En résumé : la RSE, un critère d'achat désormais incontournable
En 2026, choisir un prestataire de propreté professionnelle ne se limite plus à comparer des tarifs. C'est un choix qui engage la politique RSE globale de l'entreprise cliente, sur le plan environnemental comme social. Les entreprises qui sauront documenter et prouver leurs engagements auprès de leurs prestataires prendront une longueur d'avance, tant sur leur reporting extra-financier que sur leur image employeur.
Chez Accord Service, la propreté responsable fait partie intégrante de notre démarche depuis notre implantation dans le Grand Sud-Ouest. Découvrez notre présentation et nos engagements, ou parlez-nous de vos attentes en matière de RSE.



